Posted by: On 11 décembre, 2013 Category: Actualités, News Ambassadeurs Partager sur Twitter Partager sur Facebook

Adrien Seguret de retour de la #Transmartinique2013 « Une jungle qui décoiffe »

adrien seguret transmartinique

Adrien Seguret de retour de la Transmartinique témoigne d’une course difficile et douloureuse… Suivez le guide. Un début de saison au fond du seau, 2e partie de saison au paradis, où tout souri, il reste encore une course pour pouvoir profiter des fêtes de fin d’année… Un mois après les hospitaliers, je pars en Martinique pour la Transmartinique (133Km et 5500m D+). Une fin de saison synonyme de vacances sous les cocotiers.

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transmartinique seguret

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Arrivée sur place, je comprends que la course va être très compliquée, au vue des conditions météo. Grosse chaleur, grosse humidité, une vraie galère en prévision pour quelqu’un qui aime le froid…

Vendredi soir, debout Minuit, pour partir avec mes deux assistants de choc, Stephan et Greg, en direction de Grand Rivière. Sur une telle course, l’assistance va m’être importante afin de ravitailler mon sac Oxsitis en barres et boissons d’effort Energyz’heure temps chaud. A 3H00 du matin, je retrouve sur la ligne de départ un beau plateau de coureurs tels qu’Antoine Guillon, Sébastien Buffard, Eric Clavery, Patrick Bohard, Christophe Le Saux, Lionel Trivel, Vincent Rivoire, Pascal Leray…

 

Le départ est donné, nous attaquons par la 1re « bosse », l’ascension de la Montagne Pelée (1300m D+). L’ascension se passe super bien, sans forcer. Je vois dès le départ que je n’ai pas les jambes d’il y a un mois, mais avec la pluie chaude (le cuissard court et T-shirt Land suffisent) et le gros orage au sommet, je reste malgré la fatigue à l’avant de la course sans difficultés avec Antoine Guillon, Eric Clavery et Patrick Bohard. La descente est excessivement glissante, je tombe une première fois sur les dalles recouvertes par un ruisseau. Et nous arrivons au ravito du 16e Km tous les 4 ensembles. Déjà 16Km et 1350m D+ de passé.

Nous repartons sur une petite portion de 11Km dans la forêt tropicale, manière de comprendre que la grosse portion de jungle va être très boueuse et difficilement praticable. Nous restons groupé.

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transmartinique 2013 images

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La portion suivante, du Km 27 au Km 49 va être Grandiose… Au début, sur le plat, Eric Clavery part seul, il est vraiment trop fort il accélère légèrement et je ne peux pas suivre. Et nous, nous restons tous les 3, Antoine, Patrick et moi. Pour ce qui est de la section, je n’ai jamais couru un Trail dans de telles conditions… Des traversés de ruisseaux avec… de l’eau, de l’eau et encore de l’eau, mais beaucoup d’eau quand même… ; des sentiers…, mais pas toujours balisés, plutôt du genre ouvert à la machette ; des côtes qui discutent avec tes jambes ; chaleur, oui, mais avec la pluie, c’est quand même plus rigolo… ; et des descentes…, oui, des descentes…, glissantes… A 3, chaque descentes ressemblaient à un ballet…, un ballet du genre « Holiday on Ice » ponctués de gamelles de l’espace. En gros, une section de jungle qui décoiffe… Tous les 3 prenons des relais et maintenons un très bon rythme, mais cette portion est très éprouvante. Lors de la dernière bosse, je prends un petit coup de chaud (chaleur humide), mais pousse pour rester avec Patrick et Antoine. Mais dans la descente qui nous permet de rejoindre le ravitaillement, je les laisse partir, car en plus de ne pas être bien, mon genou commence à faire la tête. J’arrive au Km 49, 4e avec 1 minute de retard sur Antoine et Patrick. Eric a déjà 12 minutes d’avance. Je décide du coup de manger un peu, la moitié du sachet Team Energie pour me refaire la cerise.

A partir de là, ma course va devenir un vrai calvaire. C’est le moment d’attaquer les bananeraies dans lesquelles il fait très chaud. La chaleur m’oblige à marcher à plusieurs reprises et mon genou me fait de plus en plus mal. Au ravitaillement du Km 62, je décide de changer de chaussures pour en mettre des plus amorties et essayer de faire passer le mal de genou. Je pousse alors jusqu’au Km 78, mais là, je décide d’arrêter. La dernière descente en marchant pour éviter de trop taper sur le genou, ma course devient un vrai chemin de croix, plus aucun plaisir à courir…, même si une place dans le Top 5 de la Transmartinique m’aurait vraiment satisfait, je ne peux plus avancer, autant psychologiquement que physiquement, je suis au bout du rouleau.

C’est très décevant de finir la saison comme ça, mais c’était la course de trop ! Même si c’est dur de renoncer, il y a des fois où il faut accepter de dire non à l’envie de destinations paradisiaques pour une course de plus, et finir sur une bonne note, comme celle du Trail des Hospitaliers…

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adrien seguret transmartinique

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Retrouvez Adrien sur la vidéo du Trail des Hospitaliers et sa victoire avec un nouveau record :

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